Meurtre à Darou :Ibrahima Ndaw âgé de 21 ans est poignardé mortellement.

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Ibrahima Ndaw ne passera pas la fête de la Korité avec sa mère dont il est son fils unique. Il a été poignardé mortellement par un jeune de son âge. Ibrahima Ndaw en voulant séparer les deux amis qui se battaient, ne savaient pas qu’il avait rendez-vous avec la faucheuse. En effet deux de ces compagnons se battaient et il avait pris la « folle décision » de s’interférer entre les deux protagonistes. Un parmi ces deux qui portaient par devers lui, un couteau l’a atteint à un point sensible du corps. Il a commencé alors à se vider de son sang. Les passagers se sont précipités à faire les premiers soins en le transportant chez un médecin non loin du lieu du drame. Celui-ci a arrêté l’hémorragie. Et il est transporté d’urgence au poste d’infirmerie des militaires. Une fois que les soins médicaux sont faits, il est rentré chez lui. Mais entre temps, les deux amis qui se battaient, se sont fondus dans la nature. Une fois chez lui, la victime aurait commencé à sentir des douleurs au bas ventre. Des sources nous ont révélé que c’est à cet instant là qu’Ibrahima Ndaw a commencé à délirer. Il est acheminé au centre hospitalier régional de Saint-Louis. Et finalement le médecin en garde n’a fait que constater son décès. Mis au courant, les limiers se sont déplacés sur le lieu du drame. Ils se sont mis à la recherche du mis en cause. Les hommes du commissaire Ibrahima Diop se sont rendus chez ce dernier mais ils n’ont pas pu trouver sa silhouette. Face au dilemme, les policiers ont mis la main sur les parents du présumé meurtrier et de l’autre jeune avec qui il se battait. Ils ont été retenus à la police durant des heures pour pousser aux fugitifs de se rendre mais en vain. Le corps de la victime qui était à la morgue de l’hôpital, a subi une autopsie de la part du procureur qui a ouvert une enquête pour connaître les vrais mobiles de ce meurtre. Il faut reconnaître qu’à Saint-Louis, dans des quartiers comme DAROU où a eu lieu ce drame et Pikine sont des zones d’habitation très réputées en meurtre. Il ne se passe pas deux mois sans qu’on entende un meurtre dans ces quartiers où règne une insécurité galopante due au mal éclairage.

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